Petite-longue présentation
d'une ARTISTE : Shiina ringo
qui, face à d'autres atistes de j.musique,contraste et dérange de par sa musique si ..."spéciale" et son charme inquietant...
Shiina Ringo est une rock-star atypique. La plupart des chanteuses japonaises ne se contentent pas seulement de chanter mais passent aussi une grande partie de leur temps à la télévision dans des émissions plus ou moins intéressantes ou à faire des publicités. Shiina Ringo quant à elle, est plutôt absente des émissions de variété et n'apparaît presque dans aucune publicité, bref elle est discrète. Ce qui ne l'empêche nullement, bien au contraire, d'être une grande artiste.
Shiina Yumiko est née le 25 novembre 1978 dans la préfecture de Fukuoka. Elle débute son aventure artistique dès son enfance en tant que pianiste, danseuse classique. Au collège elle se tourne vers le théâtre.
A peine âgée de 15 ans, elle joue déjà dans plusieurs groupes de rock et compose pas mal de chansons. Parmi tous ces groupes, l'un d'entre eux, appelé TMF, participe en 1995 au Yamaha Teen's Music Festival où il reçoit un prix d'encouragement.
C'est 1995 que sa carrière prend un tournant décisif quand elle intègre le groupe de filles Marvelous Marbles.
À la même période, elle se produit aussi en solo. Elle réussi à accéder à la finale de THE 5TH MUSIC QUEST 1996. Elle y décroche un prix d'excellence.
De fil en aiguille, en évoluant seule ou avec d'autres groupes et après un séjour en Angleterre durant lequel elle apprend l'anglais, elle débute enfin une carrière professionnelle en signant chez Toshiba-EMI en 1998.
La musique de Shiina Ringo est unique en son genre impossible à identifier dès lors les japonais ont donner à ce style le nom de "shinjukukeï" en rapport à l'exentricité de ce quartier. Dès son premier album Muzai Mora Moratorimu, l'auditeur se retrouve face à une dimension artistique torturée où les guitares bourdonnent, saturent et hurlent toute la créativité du personnage. Avec sa voix sensuelle qui roule les R (ce qui est très inhabituel pour une japonaise et qui la rend très fière), Shiina Ringo déroute.
Son premier album est relativement accessible, avec des compositions entrainantes qui se laissent facilment écouter, des ballades accompagnées de guitare sèche et de vilons mélancoliques. Certains titres se démarquent totalement du reste, comme Tsumiki Asobi (qui est illustré par un clip vidéo au visuel décalé).
Pour son deuxième album Shouso Strip sorti en mars 2000, Shiina Ringo change de style. Les bases restent les mêmes, mais on ressent tout de suite que l'univers de l'artiste a changé et qu'elle entraîne son auditeur dans un monde beaucoup plus sombre et psychotque, voire malsain.
Le style est différent : boîte à rythme techno, filtres sur la voix... Certains titres nous plongent dans un monde métallique où les machines tiennent une place bien plus importante et se fondent habilement dans les compositions transcendant les instruments et la voix si particulière de Shiina Ringo .
Pourtant les ballades ne sont pas pour autant oubliées avec le titre Gibbs, doté d'un texte doux et romantique et des arrangements très soignés (piano violons...)
Shiina Ringo prend un malin plaisir à causer des ruptures au milieu de ses morceaux, à déstructurer ses paroles par des mots épars, des cris, des râles plaintifs et des fragments de phrases...
Le goût pour le mélange d'instruments anciens et modernes, les sonorités jazzy des cuivres sont des thèmes récurrents. La voix de Shiina Ringo est agressive, colérique mais jamais insupportable.
Salir la musique, grossir le son, compresser aux limites de l'acceptable font partie des thèmes de Shoso Strip, un album complexe et très profond.
Shiina Ringo choque par sa musique, mais également par ses clips. Par exemple, dans Honno, elle provoque, vêtue en infirmière rebelle qui n'hésite pas à tenter des expériences érotiques avec une autre femme, cassant ainsi des tabous de la société japonaise comme l'homosexualité féminine. de la même manière qu'elle brise les vitres à coups de talons dans le clip, Shiina Ringo semble chercher à repousser les limites de chacun en agressant avec la musique, en dérangeant avec les images.
Son troisième album est sorti le 23 février, et une fois encore, Shiina Ringo change de style. Karuki Zamen Kuri no Hana est plus expérimental, ce qui accentue la richesse et la variété sonores, déjà présentes dans sa musique. Le chant est plus doux, les guitares sont un peu en retrait par rapport aux précédents albums, contrairement aux violons qui sont plus présents.
Un petit mot pour terminer, Shiina Ringo aime bien collaborer avec ses amis comme Ryoko Hirosue ou Tomosaka Rie. Preuve que la musique ne comporte pas de limite, Shiina Ringo a enreigstré un duo avec Utada Hikaru qui s'illustre dans un tout autre style...
j'ai choisi cette description de shiina car je trouvais quelle était très bien faite et en même temps complète.si vous voulez en savoir plus:
ici
là
encore là
ou ici
J' ajoute simplement que shiina ringo est une artiste qui m'a plus dès la première écoute
J'ai déjà accumuler la plupart de ses albums et singles que je ne me lasse pas d'écouter
Pour ce qui est d'aimer ou pas je laisse place au goûts et avis de tout le monde
lien
.youtube. pour quelques video